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LES PEINTRES ET LES SCULPTEURS 

Pierre-Marie Chapuis (1863-1942)

Ce célèbre peintre a donné son nom à une rue de Saint-Leu-la-Forêt, où il a vécu de 1912 à 1932.

Né dans un milieu modeste, très doué pour le dessin, il fut apprenti chez des décorateurs.

Il s'installe en 1912 à Saint-Leu-la-Forêt, où il se consacre entièrement à la peinture. S'inspirant du néo-impressionnisme, il aime peindre en forêt, ce qui ne l’empêcha pas de croquer des Permissionnaires en juillet 1915 sur la place de la Mairie, une toile qui est propriété municipale.

Le musée Pissarro de Pontoise et le musée de Trouville exposèrent cette œuvre lors d’une exposition en son hommage en 1986.  

Au bois de Boulogne les pious pious devant la mairie en 1915

Le Raincy sous la pluie

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 Jean Veber  (1824-1928)

 

Jean Veber,dont le père fut maire de Saint-Leu-la-Forêt entre 1888 et 1892, fut un peintre-caricaturiste extrêmement connu et reconnu dans la France du début du 20e siècle. Ses dessins aux Assises, ceux à l’Assemblée nationale ont suscité l’enthousiasme et  la polémique. En 1901, durant l’entente cordiale, l’une de ses caricatures aura même retardé la visite du roi Édouard VII !

 Le père de Jean, Eugène VEBER, était un artiste très réputé de l’industrie dentelière qui résidait à Saint-Leu. Fortune faite, il y acquit le château des Bruyères. Sa notoriété lui permit d’être élu maire de 1888 à 1892. Epoux de Léontine JAULIN, ils eurent 3 enfants (Louise, Jean et Pierre).

Jean Veber est né à Paris en 1864 à Paris. Il suivit ses études au lycée Fontanes, le futur lycée Condorcet. Il étudia aux Beaux-arts de 1883 à 1888. Il fut notamment élève de Delaunay et Cabanel. Il épousa en 1890 Juliette ARMENGAUD dont les parents possédaient la Chataigneraie (propriété jouxtant les Bruyères).

Peintre de formation, il devient dessinateur quand son frère Pierre Veber le pousse à rejoindre son journal,Gil Blas. En 1897, son dessin montrant Otto von Bismark comme un boucher de son peuple cause une polémique.

Il travaille pour le journal l'Assiette au beurre. Certains de ses dessins font scandale, comme ceux du numéro 26 daté de 1901, consacrés aux camps de reconcentration du Transvaal. Y sont dénoncées les atrocités des Britanniques en Afrique du Sud durant leur guerre contre les Boers. Ce qui suscite les foudres de la censure : Edward VII, dont le visage est situé par l'artiste sur les fesses de Britannia. Ces dessins temoignent de l'anglophobie qui règne alors en France.

Ses caricatures sont aussi publiées dans Le Rire.

Arrive la première guerre mondiale : âgé de cinquante ans, il s’engage volontairement. Intoxiqué par les gaz, il est démobilisé dans le courant de 1918.

Jean Veber décède en 1928.

Ses dessins des camps de reconcentration du Transvaal, malgré certaines outrances anglophobes, apparaissent comme des visions prophétiques de tous les grands crimes de masse du XXe siècle.

Les dessins fantastiques et morbides de Jean Veber constituent certainement la part la plus saisissante de son œuvre. Bien avant les Surréalistes et le développement de la Science-Fiction, et tout en prenant racine chez Goya,Daumier et les Hollandais, il explore un univers d'une puissance et d'une étrangeté incomparable au cœur de la condition humaine. 


Portrait de Juliette vers 1892Portrait de Juliette vers 1892  le pochard par terre 1905le pochard par terre 1905

Dynamis ou la houille rouge 1902 Musée des Beaux Arts de Tours Dynamis ou la houille rouge 1902 Musée des Beaux Arts de Tours

 

 

                                                                                              

 

 

 

 

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 Aristide et Alexandra Patsoglou

 

Aristide Patsoglou

Né en Grèce en 1941, Aristide Patsoglou est arrivé en France en 1970. Ses sculptures s’inspirent surtout du corps féminin et du mouvement du sport. Plusieurs d’entre elles figurent dans des collections publiques à Beaubourg, au musée d’Art moderne de Paris, au musée d’Art contemporain de Québec, à la Banque nationale de Grèce à Athènes. Considéré comme un artiste international, Aristide Patsoglou, Saint-Loupien depuis plus de quarante ans, Patsoglou, peintre, sculpteur, céramiste, est un artiste dont les pulsations créatrices ont croisé le fer sans jamais sacrifier la matière. Ses sujets sont toujours universels, toujours attachés à sa mythologie humaniste, éprise de liberté et de justice où le corps sert d’abord les exigences de l’esprit et où le geste appelle la pensée dans ce qu’elle a de plus noble. 

Alexandra Patsoglou

Comme Aristide Patsoglou, Alexandra, son épouse, son amie, est elle aussi artiste. Tout comme lui, elle sait ce qu’est un fusain, une terre argileuse qui résiste à la pression de la main. Une grande partie de son travail, remarqué par les critiques aura été la composition de mosaïques dont la grande modernité est le métissage de la culture hellénique avec des thématiques universelles. Accompagnatrice privilégiée du travail d’Aristide, elle est désireuse de promouvoir les arts et de révéler au public des artistes en devenir. De 1983 à 2004 elle a été directrice de la galerie «Sculptures» rue Visconti à Paris.

Oeuvres d'Aristide Patsoglou Ambiance Grèce

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Maurice William Julhès (1895-1985)

Il avait fière allure Monsieur Julhès. Toujours bien habillé, bien chaussé, élégamment chapeauté, les habitants de la rue Cognacq-Jay le saluaient lorsqu’il se dirigeait vers la gare, assez souvent, car il allait porter ses dessins aux quotidiens et aux magazines à Paris.

Son fils Jean, âgé d’une dizaine d’années, allait à l’école à Saint-Leu. Sa femme était élégante, un peu sophistiquée, ce qui surprenait dans ce quartier où l’originalité n’était pas très bien vue.

Maurice Julhès était né à Sannois en 1895, une ville propice aux peintres (Utrillo a résidé à Sannois). Il fréquenta les Arts Décoratifs. Il tenta les Beaux-arts et y fut admis. Assez rapidement, il se dirige vers le dessin humoristique. Derrière la caricature, on sent la rigueur du très bon dessinateur.

 Très rapidement, les journaux lui réclament des dessins et il répond positivement ;  les premiers sont publiés en 1914 - il avait alors dix-huit ans - dans l’almanach Naudeau et dans Les Pages folles. À partir de la guerre 1914-1918, il publie dans Le Grand Guignol et en 1922 dans Le Canard Enchaîné. De temps à autre, on trouve ses dessins dans des revues plus légères, aux noms évocateurs : Frou-frou, Paris Flirt, Vénus, Bagatelle… mais aussi dans Jeunesse Magazine, Le Guignol Enchaîné, Le Chat noir, tous plus sérieux, ainsi que dans Le Miroir du Monde ou dans L’Oreiller. En 1931, il pratique le dessin humoristique publicitaire ; c’est une nouvelle chose. Il glorifie ainsi l’automobile Rosengart dans une série de dessins très réussis. En suivant sa carrière, on s’aperçoit que son activité reste importante durant la Deuxième Guerre mondiale. Cela lui sera reproché et lui vaudra deux ans de suspension à la Libération. 

Pendant cette interruption, il se consacre à l’illustration de livres comme Les Chansons de Bilitis de Pierre Louÿs, qui n’ont cependant pas été édités. Il y a donc un exemplaire unique de l’œuvre de Pierre Louÿs, proposé très récemment sur Internet à 15000€.

Les poètes que Julhès a illustrés sont beaucoup plus sérieux que les revues évoquées précédemment : Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, Boris Vian… Il s’agit d’éditions luxueuses à faible tirage dans lesquelles le dessin reste léger, les couleurs à l’aquarelle porteuses de fraîcheur. Il a une patte très reconnaissable. Certaines publications comme l’Almanach Vermot lui demandent chaque année des dessins. 

En 1962, une exposition a réuni dans une galerie parisienne beaucoup de ses peintures de paysages. Il a continué à livrer des dessins à la presse jusqu'à un âge avancé . Il meurt en 1985 à Boulogne-Billancourt.  

 

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Marie-Ange Le Rochais 

Marie-Ange Le Rochais est une peintre, illustratrice et auteure. Elle vit à Saint-Leu-la-Forêt.

Elle a suivi des études d'art à Rouen puis a commencé à voyager. Aujourd'hui, elle expose dans des galeries et collabore à de nombreux magazines en tant qu'illustratrice.

Elle défend dans ses ouvrages sa passion pour la nature, l'environnement et les paysages merveilleux qu'elle a rencontrés au cours de ses multiples voyages à travers le monde. Elle a travaillé pour de nombreux magazines et agences de publicité notamment pour Vogue Homme et Marlboro Classics.

  Ses enfants sont les personnages récurrents de ses albums documentaires.

Ils grandissent au fil des récits. Elle explore avec eux de grands sujets tels que l’eau, les déserts, la forêt, l’alimentation, la préservation de notre environnement et le partage des ressources, mais aussi toutes formes de ségrégations et d’injustices.

Elle est Auteure et illustratrice de neuf albums documentaires jeunesse à l'Ecole des Loisirs: De L'eau fraîche pour Louise (1997), Vide le désert ?(1999), Louise et la Martinique (2001), Rêves d'avions(1996)... Ces femmes qui changent le monde (2013) est son premier album chez Desronds dans l'O.

Elle anime des ateliers autours de ces albums étudiés en milieu scolaire.

En effet les échanges et projets avec l'éducation nationale et notamment dernièrement avec les classes de primaire de Jacques Prévert à Saint leu ont donné lieu à une exposition de leurs dessins et à 5 albums illustrés. Chaque enfant a participé à l'élaboration tant au niveau des illustrations que des textes et reçu un livre  . La mairie et l'éducation nationale en possède des exemplaires. 

Elle  travaille avec la maison des écrivains afin d'intervenir plus particulièrement en Seine ST Denis autours de la parité. Ces femmes qui changent le monde seront réimprimées en juin et deux titres sortiront en 2017 sur l'écologie.

Le 2 Novembre 2016, 

Réédition de "Ces femmes qui changent le monde" édition des Ronds dansl'O, parmi les 16 livres pour combattre les stéréotypes dans les contes de fées et ailleurs selon Madame.lefigaro.fr

http://marie-ange-le-rochais.fr

Marie-Ange Le Rochais donne également des cours de dessin à son domicile "l'Atelier au Jardin" à des adolescents et adultes. Cela donne "des ateliers intergénérationnels très conviviaux. Chez moi, on apprend à dessiner avant de peindre. Avec du travail, de l'assiduité, mes élèves parviennent à des résultats dès les premières heures de cours". 

 Le feu sous la glace (2015)

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Serge Lapeyre

Artiste peintre et professeur d'arts plastiques,  Serge Lapeyre vit et travaille à  Saint-Leu-la-Forêt. Diplômé de l'Ecole d'Arts Martenot de Paris, il fréquente différents ateliers dont la Grande Chaumière à Paris.  Il étudie l'histoire de l'art et subit l'influence de Vélasquez et des peintures noires de Goya.  Il aura, parmi ses professeurs, le peintre Denys de Solère. Dans les débuts des années 1980, la rencontre avec le peintre Jean Leguen sera pour lui décisive, c'est lui qui le conseille et l'encourage....... 

Il expose régulièrement ses dessins et peintures. En septembre 2015 dans le cadre des journées du Patrimoine, il a notamment exposé des toiles au sein de l'Abbaye Notre Dame du Val de Mériel. En octobre 2012 également, une exposition de peintures sous forme de kakémonos a eu lieu au Centre Commercial des Trois Fontaines, sur le Parvis de la Préfecture.

 

Serge Lapeyre donne également  des cours de dessin et de peinture dans son atelier à Saint-leu-la Forêt à des enfants, ados et adultes. Son enseignement repose à la fois sur une approche globale de la création artistique et sur un ensemble de techniques spécifiques. Il est important pour lui, que ses élèves puissent s'exprimer à travers la création artistique, pour un épanouissement personnel. Son enseignement est conçu et adapté à l'esprit créatif et aux différents niveaux de connaissances.

 

Gelenia GoraGelenia Gora Ils marchent- ErranceIls marchent- ErranceKakémono le Passage 2012Kakémono le Passage 2012

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